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/ ip = 127.0.0.1 date: 04/10/2008 13:27:04 //>| Algérie : De la conscience... | | . |
La conscience, ce mot qui a mobilisé tant de chercheurs autant pour le cerner que de le discerner, demeure encore aussi vaste que mal défini du fait qu'il constitue une exclusivité de l'homme, à la différence des animaux.

Nous n'allons pas reproduire ici les études savantes trop volumineuses pour l'internaute de passage, mais nous essayons tout de même de retenir votre attention, vous qui ouvre cette page, sans doute, à la recherche d'une information qui vous échappe !
Pour comprendre ce qu'est la conscience, nous dirons avec simplicité, que ce concept inépuisable est composé de deux racines : "con" et "science" ; soit : "l'égo, le soi, la personne dans son intérieur" et "le centre qui l'anime, qui lui donne la dimension et le sens de son aiguillage vers et avec l'extérieur."
Nous partons de cette définition qui n'est pas exacte et qui n'est pas fausse. Si vous aviez des objections déjà à ce niveau ou pour ce qui va suivre, nous vous invitons à les étaler en cliquant plus bas pour ajoutez votre commentaire.
Le moi, l'égo est propre à chaque personne. Mais la science est la connaissance des choses et de l'environnement spatial et temporel dans lequel il y a notre être et où nous existons. Cette connaissance peut être individuelle ou collective ; acquise ou intuitive ; scientifique ou intoxication ; constructive ou destructive ; affirmation ou négation ; productive ou contraignante... Et la liste des binômes de contradictions peut continuer très loin encore.
En d'autres termes, la conscience dissociée de l'égo, n'est d'autre que le résultat de la vision qu'on a des choses ou de quelque chose. Cette vision est : soit fabriquée par la personne elle-même à partir de paresse ou d'efforts personnels ; soit acquise par la connaissance et le savoir.
Nous pouvons dire que toute personne est consciente. Mais reste à savoir de quoi la personne est consciente, consciente jusqu'à quel point et comment elle réagit avec cette "conscience"... Et là, le facteur "Qualité de conscience" rentre en jeu. Nous pouvons dire alors, aussi, que personne n'est conscient du fait que la perfection n'a pas d'aboutissement fixe.
Au fait, dire "Je suis conscient de quelque chose" ou "inconscient de cette même chose" reste flou. L'inconscient tout à fait n'est pas responsable de ses actes et le conscient tout à fait a de lourdes charges découlant de sa conscience.
Peut-être que chacun de nous est autant conscient qu'inconscient. Plus notre savoir avance et plus nous sommes loin de cerner le domaine de la connaissance.
Ainsi donc, répondre à la question "Conscient ou inconscient de ses compétences" , en préférant "Conscient" à "inconscient" ou inversement dépend de votre égo.
sont exempts de cette analyse les malades mentaux jusqu'à ce qu'ils acquièrent leur conscience, ceux qui dorment et les enfants en bas âge.
Autrement, il est difficile de se dire "conscient" pour les citoyens du tiers-monde ou des banlieues. Comme il est aussi malhonnête de se dire "inconscient" quand on voit dans son pays, des personnes s'enrichir abusivement et sans effort méritant, se construire ou habiter des châteaux et rouler en voitures à peine sorties en première présentation dans les grands salons auto d'Europe.
L'oeil objecte de la conscience. Plus encore, l'oeil est la source de la connaissance (ou de la reconnaissance) incontestable qui identifie la réalité de son environnement. C'est tout le contraire de l'oreille à qui on peut mentir et falsifier cette réalité.
Sont aussi dispensés de cette conclusion, les aveugles.
Aboubakr | | 04/10/2008 |
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