/ ip = 82.89.60.1 date: 03/07/2009 19:07:10 //>| Algériens, sommes-nous réduits au silence pour toujours ? | | . |
Le cachet a pour autre nom : le « Tabou » !
Tabou! Ce mot introduit par l’intermédiaire des Anglais à la langue française résume la notion de « Tout ce qu'il n'est pas permis de toucher, d’évoquer ou de traiter, parce qu’il est investi d'une puissance jugée sacrée, dangereuse ou impure ». En plus simple, « tabou » veut dire : tout ce qui est frappé du cachet de l'interdit.
La « lettre de cachet de Louis XIV à La Margrie, mandant d'interdire au ministre protestant de Montauban de faire à l'avenir des prières au dîner qui suit l'élection des consuls » en est un modèle. Il s’en suivait alors pour le protestant, que « faire des prières au dîner » devenait une pratique frappée du cachet du roi. Soit, un tabou. Un sujet dont il ne pouvait même pas en discuter !
« Cachet » se traduit en arabe par « tabaê » et dont la transcription aurait donné sans doûte : « tabou ».
Il est dit dans le saint Coran à ceux qui préfèrent vivre simplement ici bas sur terre sans se soucier de la droiture nécessaire pour rencontrer Dieu, que, sûrement, Dieu ne remet pas sur le droit chemin ceux qui ne croient pas. Ceux-là, il les a frappés du sceau (cachet, tabou) sur leurs cœurs, leurs ouïes et leurs vues et ceux-là sont les inattentifs.
ذَلِكَ بِأَنَّهُمُ اسْتَحَبُّوا
الْحَيَاةَ الدُّنْيَا عَلَى الْآَخِرَةِ وَأَنَّ اللَّهَ لَا يَهْدِي الْقَوْمَ
الْكَافِرِينَ (107)
أُولَئِكَ الَّذِينَ طَبَعَ
اللَّهُ عَلَى قُلُوبِهِمْ وَسَمْعِهِمْ وَأَبْصَارِهِمْ وَأُولَئِكَ هُمُ
الْغَافِلُونَ (108) (سورة الحجر)
Autrement, comment expliquer que tout ce qui concerne la société, le développement du pays, la nation ou relève de la vertu, de la dignité et de l’épanouissement de l’individu Algérien est proscrit dans l’esprit de nos visiteurs et le refoulent en image de l’interdit ? De la « politique », disent certains ; des tabous à ne pas franchir par peur, peut-être, de représailles imaginaires et passent par dessus !
Désolés, Nous croyions s’adresser à un peuple affranchi et éduqué dans le respect de l'autre. Passer ainsi sur l'expression qui attend votre point de vue, ce n'est d'autre que passer sur des douleurs algériennes, des plaies, des imperfections, des dysfonctionnements, des injustices, des vols, des viols... pas loin d'enjamber des corps d'Algériens !
Dans nos traditions, seul le silence de la vièrge est excusé et considéré comme affirmatif à la question posée d’accepter le prétendant venu demander sa main.
Le paradoxe de notre société de ce temps, sur des milliers de visiteurs par jour, seuls quelques uns et de braves femmes osent s’exprimer et discuter des principes.
Où sont passés les hommes qui se disaient Algériens ?!
Aboubakr
| | 03/07/2009 |
commentaires... / fin de la page Algériens, sommes-nous réduits au silence pour toujours ? //>
.Message Posté par : bibou ( Contacter ) - 03/07/2009
Sûrement, désolé c'est ce que je pense essi Aboubakr! 
|
.Message Posté par : hiSHem ( Contacter ) - 18/08/2009
C’est un algérien qui vous parle, un algérien et un algérien qui est fière de dire « « ana djazayri » ».
Command pouvez vous parlez de tabou, dans une société de censure. Depuis tout le temps : On a censuré plutôt travesti la vie du soi disant « « émir ab elcader » » On a censuré la moitie de la guerre d’Algérie Même la décennie noir on la censure, plutôt d’informé nos enfants nous les désinforment. La censure touche même les écrivains, je parle de « bentchikou et de beaucoup d’autre » »
En parlent de la société et de l’individu algérien, l’algérien est mort et la société n’existe plus, « « ces mes constatation » » l’algérien a perdu tout esprit nationaliste, on pré faire bossé chez des étrangers qui nous exploite comme des esclaves, plutôt que de commencé au bas de l’échèle chez un algérien. Détrompé vous l’algérien s’épanoui avec un bâton sur la tète, Un peule qui ne crin même pas la police, n’est pas un peuple ou une société c’est une anarchie, « « ca me met dans des états pas possible de constaté cella » » mais c’est le cas, le peuple algérien n’est ni éduqué, ni affranchi, ni respectueux, on dirait un enfant qui ce plein de tout. On dit que les policiers commettent des injustices, c’est complément faut ils sont maltraité par le peuple, parfois tabassé par ce qu’on appel « « shab redjla » », nos soi disant mafieux et en plus de ca, ils sont mal payer et ils n’on aucune considération En ce qui concerne les injustices commis par l’état, je vous direz juste que ca se passe partout dans le monde, appart qu’en Algérie c’est au vu est au su de tout le monde.
Le silence en Algérie ce n’est pas « « le silence de la vierge qui accepte son prétendant » » c’est le silence de la prostitué qui refuse de ce donnez.
Je vais te dire c’est quoi notre silence, notre silence c’est de la résignation, ca me tue de dire ca mais les hommes en Algérie n’existe plus, ou c’est une espèce en voix de disparition, mais une chose est sure c’est que les hommes de l’Algérie d’aujourdui c’est nos femmes.
Amicalement un de tes frères
|
|