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/ ip = 48.90.51.30 date: 25/06/2009 10:50:04 //>| La recherche scientifique en Algérie | | . | Le chercheur qui n’a pas recherché, n’est pas à jour !
Sur le plateau télé de Canal Algérie, on traite de la recherche scientifique. L’association des chercheurs Algériens a délégué de son côté, son représentant pour parler des difficultés qu’ils rencontrent sur le terrain et surtout leurs revendications en ce qui concerne le statut qui jusqu’à présent ne leur permet même pas de bénéficier convenablement de logements allant avec leur fonction d’élite pensante de la nation. Et pour argumenter de leur importance dans le développement du pays, notre interlocuteur n’a pas trouvé mieux que de dire de nos chercheurs, « … si en Algérie ils n’étaient pas considérés, dès qu’ils mettent les pieds de l’autre côté de la méditerranée, ils sont vite mis en valeur et font des exploits ! ».
Au fait notre chercheur soit qu’il n’a pas recherché, soit qu’il nous livre, consciemment, sur ce plateau un aperçu de la qualité de la recherche scientifique en Algérie (?)
Les chercheurs Algériens qui ont réussi en Europe se comptent sur les doigts d’une seule main. Des équipes entières ont déserté les centres de recherche universitaires et se sont retrouvés en France par exemple, avec des diplômes non reconnus, des compétences non valides et des reconduites à la frontière… J’ai connu personnellement quelques chanceux qui travaillaient au marché aux puces de Montreuil pour quelques Euros et squattaient pour dormir.
La recherche scientifique universitaire a été lancée au début des années 80 et depuis, qu’a-t-on recherché et qu’a-t-on trouvé ?
L’université algérienne est à l’image du système en place. Que vaut le savoir et le « doctorat » quand pour la soutenance, la liste des jurys est communiquée au candidat et que celui-ci a le choix de négocier l’affaire ?
Il ne s’agit pas de cas isolés, ce sont les règles installées comme partout en Algérie où tout se monnaye. Ceci s’est passé aussi dans ma promotion. J’atteste et je dénonce !
Abbasi / Bouiseville / Oran | | 25/06/2009 |
commentaires... / fin de la page La recherche scientifique en Algérie //>
.Message Posté par : Benido ( Contacter ) - 25/06/2009
La recherche scientifique quoiqu’elle peut coûter, elle fait avancer un pays. Encore, c'est comme la culture, personne ne peut intervenir à notre place, car nous sommes les seuls à savoir penser au mieux pour nous-même.
J'ai vu sur cette chère télé, le centre de recherche de l'université de Béchar des chercheur innover en plein désert dans les oisis isolées qui n'ont pas de sanitaire du fait de la rareté de l'eau. Ils ont pourvu alors les maisons de "TOILETTES A SEC". Il s'agit de toilettes à utiliser sans avoir besoin d'eau. Les excréments partent d'un côté et l'urine de l'autre. Les excréments se trouvent ventilés par un système naturel et au bout de 24 heures ils sont récupérés en engrais et l'urine une semaine. Donc rien ne se perd. A voir les habitants de ces lieux heureux du fait qu'ils n'ont pas de toilettes et comme disait un résident, qu'ils avaient honte de dire aux invités qu'ils n'ont pas de toilettes et qu'il leur fallait partir au loin dans le sable pour les besoins, ceci donne bonne impression.
Mais dans l'ensemble, la recherche scientifique en Algérie ne produit rien ou plutôt, tout le monde fait mais rien d'essentiel.
Je me demande comment les chercheurs revendiquent ? D'abord les résultats. Et comme tout produit, il faut avoir des clients potentiels et n'engager des recherches au prix coûtant que sur des processus qui vont avec le développement.
L'avis que je partage est celui d'encourager la fuite des "cerveaux" car là, c'est précisément des cerveaux dont le pays a besoin. C'est alors en s'exilant à la recherche du savoir que nos chercheurs apprendront quelque chose. Les chinois agissent ainsi. Les étudiants chinois ont longtemps suivi des formations à l’étranger et rester des années à travailler dans le pays d’accueil puis regagner leur pays une fois l’expérience acquise.
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.Message Posté par : ben akba ( Contacter ) - 26/06/2009
Merci Abbasi d'introduire ce nouveau style dans les écrits des Algériens : "J'atteste et je dénonce ! ". On connait déjà dans la litterature le "J'accuse..." des grands penseurs français.
Dans notre culture nous sommes invités à "Denoncer" et du moins ce que le Coran nous invite à faire, "Ne vous entre-aider pas sur l'illicite et l'oppression" et le hadith " Celui qui se tait sur l'illicite c'est comme s'il a participé à la faire". C'est pour quand que notre peuple ira vers les valeurs ?
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.Message Posté par : Zouheir ( Contacter ) - 27/06/2009
Je suis mort de rire en lisant cet article. Mais c'est ton pays et tout le monde sait qu'il est comme ça. La preuve, sans doute des universitaires sont passé par là et ceci leur semble tout à fait normal et qu'il ne faut même pas en parler. Tu dénonces? Qui t'entend ?!
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