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 Le tombeau de Massinissa
Les analyses de l'ADN de l'homme d'Afrique du Nord ont prouvé que, à l'exception des Touaregs, la majorité des Berbères sont, génétiquement, un mélange d’ethnies issues d’Europe et d’Asie. Il faut revenir à l'histoire pour expliquer comment des maghrébins au teint blond avec des yeux bleus, des châtains avec des nez plats, courbés ou pointus et d'autres à physionomies aussi diverses qu’elle l’est la diversité de l’homme sur terre, ont été rassemblés et cohabitent actuellement dans cet Espace. Tout ce monde s’est retrouvé réuni et même uni dans ce territoire situé au Sud de l’Europe et que la méditerranée le sépare du vieux continent ; au nord de l’Afrique et que le désert du Sahara le coupe de l’Afrique noire. Le Maghreb est un monde.
Prétendre aujourd’hui descendre d'une ligne ethnologique unique et sûre ressemble à la goutte d’eau des océans qui revendique la pureté d’une source. Les Maghrébins d’aujourd’hui seraient un panaché de progénitures de locaux et de migrants venus des espaces divers et ayant bénéficié de la clémence de cette terre.
L’histoire donc de cette partie du monde est liée à l’histoire universelle dont le théâtre fût la méditerranée. Le nom d’ « Afrique » a été attribué à l’origine à l’Afrique du Nord et la composante ethnique de cet ensemble est un brassage de tous les grands mouvements migratoires des hommes qui se sont succédé à travers les siècles. Le Maghreb a connu les reflux et les marées humaines déferlantes des peuples allant de la préhistoire : des lointains Égyptiens, Hittites et Mésopotamiens… ; aux légataires des puissances : Grecs, Macédoniens, Phéniciens, Carthaginois, Romains, Numides, Byzantins, Alains, Goths, Suèves, Vandales, Arabes, Vikings, Croisés, Ottomans, maltais, Ibériques, Français… jusqu’aux « clandestins » de notre ère, des Africains de l’Afrique profonde et des Asiatiques !
Salluste rapporte dans les XVIIe et XIXe chapitres de son ouvrage « La Guerre de Jugurtha » que les Gétules et les Libyens étaient les premiers habitants de l'Afrique du Nord, il les décrits comme étant des hommes « rudes, grossiers, nourris de la chair des fauves et mangeaient de l'herbe comme des bêtes. »
Nous n’allons pas demander à Salluste s’il avait accordé un entretien à ces ancêtres pour avoir déterminé qu’ils étaient « grossiers, fauves et bêtes », mais la légende va changer et hybrider les Gétules. Voilà le demi-dieu Hercule, le célèbre Troyen qui mourut en Espagne selon la légende et son armée composée de divers peuples se démantela. Les Mèdes, les Perses, les Arméniens de cette armée passèrent alors par bateaux en Afrique du Nord et s'établirent sur la côte.
On raconte par exemple, que les perses s'établirent à l'Ouest et qu’ils habitaient de drôles de maisons : les coques renversées de leurs bateaux, faute de matériel de construction. Mais ces rescapés, en majorité des Mèdes, des Perses et d’Arméniens allèrent surtout, se croiser avec les autochtones et métisser les habitants de l’Afrique du nord : ils s'allièrent par mariage avec les Gétules. Même plus, ils sont à l’origine de la création de la Numidie : conduits à se déplacer sans cesse, ils se donnèrent le nom de « Nomades » (Numides). Salluste tient pour preuve de ce récit les habitations des paysans numides, rappelant celles des coques renversées de l'armée d'Hercule. Puis, les Perses et les Gétules grandirent en puissance et s'installèrent à l'ouest de Carthage sous le nom de « Numides ». Enfin, ils annexèrent la Libye. La presque totalité du Nord de l'Afrique fut annexée « les vaincus se fondirent avec les vainqueurs, qui leur donnèrent leur nom de Numides ».
Par ailleurs, le premier auteur a avoir évoqué l'origine nordique des Berbères fut Thomas Shaw dans son ouvrage « Travels or Observations Relating to Several Parts of Barbary and the Levant publié en 1738 ». Selon lui, les berbères blonds descendaient des Vandales de Genséric, roi d’origine Hongroise qui s’est établi à Carthage et dont la colonie de peuplement qui l’a suivi était formée d’Alains, de Goths et Suèves. Les Alains sont de descendance Hongroise, les Goths des Scandinaves et les Suèves des Germaniques. A la chute du Royaume vandale, ces peuples se sont retirés dans les montagnes. Nous ne savons pas quelles montagnes mais les vandales ont été défaits par Bélisaire, le général qui rétablit l’empire romain : celui-ci arrive en Afrique le 15 septembre 533 et entre dans Carthage le lendemain. En mars 534, il avait repris l'Afrique aux Vandales et obtenu la reddition du roi Gélimer, successeur des successeurs de Genséric.
Un siècle plus tard, un autre texte fondateur de l'origine nordique des Berbères fut l'article de Laurent-Charles Féraud intitulé « Monuments dits celtiques dans la province de Constantine » et publié en 1863 où il suggérait que les Berbères blonds descendaient des Gaulois mercenaires de Rome, à cause de la présence des dolmens en Algérie. Par la suite, le docteur Lucien Bertholon, qui consacra sa vie à l'anthropologie berbère, même s'il n'en continuait pas moins à affirmer l'origine Nordique des Berbères, en fit les descendants des peuples égéens. Un mélange de peuplades originaires de la région de la mer Egée, errantes à travers l'histoire qui se sont installées sur les côtes africaines de la méditerranée.
Les Berbères sont en définitif, l’ensemble des habitants de l’Afrique du Nord. Une nation formée du mélange d’ethnies diverses liées à l'histoire de ce territoire, géographiquement limité au Nord par la méditerranée, l’océan Atlantique à l’Ouest et le Sahel au Sud. Les berbères sont un peuple profondément marqué par l'apport des populations né de la fusion des autochtones avec les numides (issus en partie de Mèdes, de Perses et d’Arméniens), les légions multiraciales de l'occupation romaine et surtout de l'invasion vandale, qui était en fait, une colonie de peuplement restée sur place après la défaite de leur royaume.
La désignation des habitants de l’Afrique du Nord a changé comme le cours de l’histoire : « Africains » durant la période de la civilisation grecque, puis divisés de l’Ouest vers l’Est en Maurétaniens, Gétules, carthaginois et libyens, puis rassemblés en Numides après la mort d’Hercule. Mais pour les Romains, tous ceux qui n’étaient pas de Rome, étaient des « Barbares », terme qui se rétrécit au fil de l’histoire pour désigner à la fin, uniquement les habitants de l’Afrique du Nord et qui se transforma par la suite en « Berbères ».
Mais d’où vient Le terme « amazigh » ?
Amazighen, pluriel de Amazigh, a succédé à "BARBARES" (berbères) très récemment.
Ibn Khaldoun, au XIVe siècle, fait coller à « Amazigh » : Mazigh, fils de Canaan, fils de Cham, fils de Noé et propose du fait de ce lien généalogique que les Maghrébins seraient de la même origine que les Palestiniens puisque les Cananéens sont originaires du Proche-Orient, entre la côte méditerranéenne et le Jourdain. Ceci serait en partie vrai car les Phéniciens qui sont aussi des Cananéens avaient peuplé Carthage. Mais « Amazigh » a été employé déjà pour la première fois par Ibn Hazm au Xe siècle. «AMAZIGH» serait alors une déformation du terme initialement employé par cet historien arabe : celui-ci aurait écrit "AMAZIJ" (El amazij, pluriel de El mazij, mot tiré du verbe arabe "mazaja" et qui veut dire : mélange, regroupement, brassage, fusionnement… et collant plutôt bien à notre histoire.)
Les traces d'un parent lointain du nom de "AMAZIGH" qui serait le patriarche du peuple berbère dans la généalogie, s’il n'était pas celui même des Palestiniens, il n’a alors jamais existé. L'histoire ne l’ évoque pas et se limite à raconter l'existence de royaumes berbères, numides, vandales ou berbèro-romain…, peu stables, généralement situés sur le littorale, d’envergures locales et fédérés ou dépendant presque toujours de Rome.
La Numidie est un ancien royaume dit "berbère". Mais tous les historiens ajoutent : province ou état vassal de l'Empire romain. Massinissa, bien qu'il soit glorifié du titre de "roi berbère", son royaume n'a été jamais indépendant. Il n'était, selon l'histoire, que dans la continuité de Rome. À la mort de Gaïa, Massinissa est passé dans le camp de Rome. Il trahit simultanément ses voisins de l'Est et de l'Ouest : en 203 av. J.C, il contribue à la capture et à la victoire de Rome sur Syphax, roi des Massaesyles (Cap. Aïn Temouchent, ouest d’Algérie), par le commandant romain Gaius Laelius. Siphax est alors envoyé à Rome en tant que prisonnier où il meurt. Les Romains, sans se retirer en tant que puissance dominante, lui accordent le royaume de Syphax en récompense de sa collaboration ; puis il contribua plus tard à la victoire de la bataille de Zama (Carthage), au profit de Scipion l'Africain qui est un général et homme d'État Romain. Vinrent ensuite les héritiers de Massinissa, Micipsa son successeur, puis ses deux fils Hiempsal I et Adherbal et son neveu et fils adoptif Jugurtha qui se livrèrent à des guerres d'héritage. Et dans toute cette histoire de batailles internes menées et alimentées par Rome, l'appartenance "amazigh" ne figure sur aucun support historique.
Ce n'est qu'à partir des années 1940 que la signification d' « homme libre » a été attribuée au terme "AMAZIGH". Son utilisation n’a été ravivée qu’après l'émergence du mouvement berbériste Kabyle. Ce terme et ses néologismes se sont alors généralisés depuis et ont été adoptés par les Berbèrophones d'aujourd’hui.
Et retenons donc selon « historien » que les Maghrébins sont des « AMAZIJ ». Mazij est un autre nom du miel, nectar de plusieurs fleurs. Nous sommes bien mélange d’autochtones dont l’ancêtre serait même originaire de la Palestine et de peuplades venues d’Europe et du Proche-Orient, dont les Perses, les Romains, les Vandales, les Arabes, les Gaulois et qu’importe qu’ils soient aussi et même plus nombreux à avoir foulé notre Maghreb et se sont implantés définitivement !
Comme chaque peuple du Maghreb actuel, pour nous Algériens, nous avons prouvé que nous sommes bien une nation solide quand il fallait libérer ce pays du colon qui nous a converti dans toute notre supposée diversité et nos lointaines origines en « Indigènes » de rang inférieur et c’était l’identification la plus basse de notre dignité que nous avons tous connue. Nous étions bien unis sous un drapeau et nous avons crié et nous crions toujours « VIVE L’ALGÉRIE !» La guerre de libération nous a coûté le million et demi de chahid. Ceci nous suffit pour se dire « Algériens » et la tête haute.
Il vaut à chacun de nous de maintenir la veille vigilante pour que ce pays ne soit plus la terre de nouveaux « indigènes » et q’une minorité n’exploite en exclusivité ses richesses. Peu importe qui seraient nos arrière… arrière-grands-pères et qu’il soit pour chacun de nous un arrière-grand-père ! Mais que nous manque-t-il et que nous faut-il de plus, si ce n’est l’équité quand l’Algérie est notre mère unique et à nous tous ?
VIVE L’ALGÉRIE et à ces aïeux même s’ils ne seraient pas, Comme on nous les raconte, vrais et sûrs, Nous les remercions tous et nous les rassurons Que nous sommes des Algériens Et des Algériens unis et purs !
Historien & Benido
N.B : Cet article a été réfectionné à partir du commentaire de "Historien" intitulé "Les amazighen sont d'où ?" ajouté dans la "SOUPAPE", la page sans sensure./ La mission a été confiée à Benido.
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.Message Posté par : skilhop ( Contacter ) - 27/09/2009
moi j'ai toujours admiré les gens de l'usa, quand leur hymne national retentit, ils mettent leurs mains sur le coeur et le chantent ensemble comme si ils étaient un peuple issue de la meme farine alors que tout le monde sait qu'ils sont dans ce pays autant de races de peuples que les races du monde entier. Nous devons apprendre des peuples qui réussissent. Bonne continuation. Je suis Algérien et vive l'Algérie.
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.Message Posté par : Hakima ( Contacter ) - 28/09/2009
J’ai lu cet article avec attention. La morale est délibérément que les Maghrébins et les Algériens en particulier doivent se resserrer autour de leur Algérianité et de ne pas trop croire à une descendance, principalement concernant l’origine « Amazigh » que défendent les Berbères.
Ya si l’Historien et ya si benido, mes respects pour vos recherches et la qualité de cet article, mais ma question est pourquoi votre analyse ne va pas plus loin et en même temps que "Amazigh" dont vous dites que ce mot pourrait être né d'une déformation, "Arabe" n'est-il pas aussi un gros mensonge et pas seulement une déformation ? C’est une non-réalité du fait que les arabes venus d'Arabie ne peuvent constituer qu'une infime partie de la population du Maghreb. Et pourtant, ces peuples du Maghreb se disent "ARABES".
Bien que les arabophones du Maghreb puissent ignorer l'intérêt de cette discussion, les Maghrébins ne sont pas majoritairement des « Arabes », mais des « Arabisés » et avec une identification correcte, disons des « arabophones » !
De ce fait, une correction d’appartenance s’impose. Remettons les pendules à l’heure et commençons par revoir le fond du problème. Si on considérait, par exemple, le peuple algérien tel que nous le sommes : une majorité arabophone et une minorité berbérophone et les statistiques situent les proportions à 80% d’arabophones et 20% de berbérophones. Et les arabophones sont dans leur grand nombre, des berbérophones arabisés très récemment. Comme c’est le cas pour le reste de l’Algérie, tout l’ouest algérien par exemple, à l’exception de quelques îlots, n’a été arabisé progressivement qu’à partir des dynasties des royaumes de Tlemcen qui se sont succédé et plus particulièrement, durant le règne des Mouwahidines de Abd El Moumen Ben Ali. Des départements entiers parlent encore quelques notions du dialecte berbère. Qui sont les arabes dans les départements de Aïn Temouchent, d’Oran, de Sidi Bel Abbés, de Saïda, de Relizane etc.… ? Et des cités entières de Tlemcen comme Honaïne, les Beni-Menir et d’autres sont appelés « Kabayel » bien que arabisées actuellement !
Le problème est dans cette "ligue arabe". Je suis de ceux qui pensent que les arabes sont en Arabie. Le reste est tout au plus, arabophone. Il est temps que cette ligue soit réactualisée et prôner une orientation réelle en fonction de la composante de leurs peuples. La ligue arabe devrait suivre l’exemple des regroupements des états selon la langue comme les organisations des pays francophones, lusophones etc. La ligue des états arabes devrait être remplacée par « La Ligue des Etats arabophones »
Ceci permettrait à cette ligue de rester active avec le même nombre de pays. Mais pas seulement : tous les problèmes liés à l’appartenance dans chaque pays seront réglés car en tant que Kabyles, nous n’avons plus rien à opposer du fait que les Algériens parlent bien en arabe ! Et même, une ligue arabophone peut compter de nouveaux membres d’envergure comme l’Iran et la Turquie. Dans ces deux pays, notamment en Iran, des provinces entières sont arabisées.
L’Algérie devrait être l’initiateur de ce projet et remettre le train sur ses vrais rails au sein de la ligue dite « arabe », en la transformant en pays « arabophones ». Je suis sûre qu’elle recevra le soutien et l’adhésion à ce projet d’autres pays comme le Maroc, l’Irak et peut-être même l’Égypte et beaucoup d’autres pays qui n’ont rien d’arabe tels la Somalie, les Comores et d’autres.
Je serais alors d’accord pour dire que nous ne sommes ni « Arabes », ni « Amazighen », mais des Algériens « arabophones » et « berbérophones » !
Hakima
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.Message Posté par : Mouse2 ( Contacter ) - 30/09/2009
merci hakima pour cette autre vision. Moi je reste sur cette histoire d"AMZIJ. Je ne suis ni historien ni linguistique seulement je constate de les berberophones on tendance à prononcé le "J" ou le "G" quand il est placé devant "e" ou "i" apr exemple, ils le pronpnce avec cette accent purement kabyle, il faut le dire qui va toujours vers le "GH", d'ailleurs je crois que c'est pour ça que le "GHIN" en arabe est écrit avec "gh", c'est comme si le teeme "J" ou "G" tournait quelque part vers "GH". Ma belle-soeur est berbère de la petite kabylie, arabphone sans accent mais quand je lui de gaire la kabyle et de dire "AMAZIJ", sincerememt, elle siffle vers "amazigh". amazigh, amazij, arabes ou krabes, ce n'est pas important devant ALGERIEN.
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.Message Posté par : Idri ( Contacter ) - 22/10/2009
Les habitants de toutes parties de notre planète sont formés d'un mélange d'ethnies, donc ce n'est pas un caractère spécifique aux habitants de cette région (Afrique du Nord). Chose qui me pousse à classer votre analyse dans la tendance qui nie l'existence de la race qu'on appelle Amazigh ou Berbère et qui veut les rattacher à la généalogie Arabe. Je me suis toujours demandé pourquoi ne pas remonter donc plus loin, ces arabes sont-ils de Canaan ou de kahtane ? De la descendance de tel ou tel fils de Noah ?etc. Pour arriver à l'unique source d'Adam et Houa. Malgré la richesse des informations étalées dans votre article, je vous reproche une chose, celle de ne pas remonter plus loin que les Phéniciens, pour se rendre compte que cette région été habitée depuis la préhistoire et ses premiers habitants qu'on désigne aujourd'hui de Berbères, Kabyles, Chaouias, Targuis ou bien Amazigh pour désigner tout les habitant de l'Afrique du nord, l'arabisation de la plus grande partie de cette région ne change rien à son histoire.
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.Message Posté par : historien ( Contacter ) - 22/10/2009
Pour idri, si on remontait dans l'histoire avant la dérive des continents, l'Afrique était alors encore rattachée à l'Europe et ne nous pouvions être que de la même généalogie que les Européens. Si on remontait jusqu'à l'âge de pierre, il y a seulement 10.000 ans, période dite "humides" quand le Sahara était forêts vierges, les chercheurs ont prouvé que l'Afrique du nord était peuplée d'Africains de la race noire, qui est la première race connue jusqu'à aujourd'hui, de la progéniture de "LUCIE". Mais l’histoire raconte aussi que, à un certain moment de cette histoire, cette terre était peuplée de Amazighen dont la généalogie attribue la descendance à Mazigh fils de Canaan, fils de Cham, fils de Noé et les Cananéens sont les Palestiniens d’aujourd’hui, eux-mêmes arabisés.
Mais quand tu dis « Kabyle », « Chaoui » etc… tu t’appuies sur le dialecte « tamazight » qui y est encore parlé mais les habitants de ces lieux, « tamazighés » eux-même comme nous le sommes « arabisés » actualement (Le latin, l’arabe et le tamazight sont des langues dérivées d’une même langue dite arfro-asiatique ou abrahamique) et personne ne peut prétendre alors descendre d’une race pure appelée « Amazigh ». Les historiens comme Thomas Shaw, Laurent-Charles, Lucien Bertholon etc. suggèrent que les berbères actuels sont d’origines nordiques et même des restes de vandales qui se sont repliés dans les montagnes. Certains ont été jusqu’à prouver ceci par des test de l’ADN.
Peu importe tout ceci, nous sommes des Algériens !
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. Commentaire Posté par : aomar ( Contacter ) - 20/07/2010
je ne comprend pas franchement, c'est de la charcuterrie. si tu veux connaitre l'ethymologie du mot va lire les berbères dans l'histoire de gaid mouloud allah irahmou. le mot mazigh pas amazigh, dit l'homme libre, ce prénom existait pas pour servir l'arabe que tu le p^rne mais pour dire le contraire. j'ai un doute de viotre reele identité je pense que vous etes des kabylistes qui jouent les arabo baathistes. pour ainsi attirer les foudres des gens! si cela est le cas, ce 'est que arguments de personnes inférieures.en tous cas cet article est plus une chronique qu'un article d'histoire. lol heureusement j'ai connu l'islam avant de vivre avec les arabes! | | Répondre à ce commentaire
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. Commentaire Posté par : Walid ( Contacter ) - 05/08/2010
Je ne suis pas sûr que mes aïeux sont des arabes mais je suis arabophone. Il reste encore dans le parlé de mon village des mots qu'on dit tous les jours, comme "kchiouach", "El mezouar", "Angoul", "Aghlal" etc... Bref, je pense que mes aïeux ont été sages et s'appropriant l'"arabe" comme langue, déjà un support pour comprendre la religion et sans doute, leur dialecte n'était pas une langue écrite. Aucun support n'atteste de l'écriture "tamazight", Autre le "Tifinagh" présent chez les touareg, dans le nord, les berberistes s'opposent encore sur les caractères à utiliser.. N'oublions pas que, avant la venue des arabes, il n y avait pas d'écoles en Afrique du nord. | | Répondre à ce commentaire
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