/ ip = 93.7.114.76 date: 05/09/2009 07:16:22 //>L'Algérie, un pays d'hypocrisie ?
| | . | Il est tout à fait légitime au musulman de faire un point d’auto-évaluation et de se demander s'il est vraiment croyant.
Car s’il ne l'était pas, pourquoi alors continuer à construire des mosquées coûteuses, à faire la prière cinq fois par jour, à s'acquitter de la zakat, à observer le ramadan et accomplir le pèlerinage jusqu’à la Mecque pour parfaire sa croyance alors que cette croyance est truquée à la base et non bâtie à la source.
Pour évaluer l’écart qui sépare le musulman du croyant, nous nous référons des deux sources de textes qui définissent le concept religieux du mot "croyant" : le coran et la sunna.
Pour être musulman, il suffit d'avoir foi en l'existence d'un seul Dieu et de déclarer solennellement son islam par la chahada (le serment), soit, dire en public et en arabe l’équivalent de : « Je témoigne qu’il n'y a de Dieu que Dieu et je témoigne que Mohammed est le prophète de Dieu. »
Mais ceci est le seuil qui permet d'entrer en islam. Une fois à l’intérieur, il va falloir au musulman de passer de l’archétype à la recherche continuelle de la vérité, les rites et les règles qui font du musulman « un croyant ». Autrement, parfaire son islam. Il s’agit de se demander ce qu’est l’islam et ce qu’est un musulman en profondeur. Soit, ce qu’il doit faire (les devoirs, le bon comportement, les bonnes œuvres, le licite…) et ce qu’il doit éviter (les interdits, le maudit, le détestable, le mauvais comportement, l’illicite.)
Aux bédouins de l’Arabie qui se disaient « croyants » dès qu’ils ont annoncé leur entrée en islam, Dieu dit dans le coran :
« Les Bédouins ont dit : "Nous avons cru (nous sommes des croyants)". Dis : Vous n'avez pas encore cru. Dites plutôt : "Nous nous sommes islamisés", car la foi n'a pas encore pénétré dans vos cœurs… » (Al-Hujurat / les appartements, verset 14)
Reste maintenant à savoir comment se définit le « croyant ». Le champ du "croyant" est vaste, mais les versets 2, 3 et 4 de la sourate suivante englobent une définition élargie de ce concept. Dieu dit :
« Ainsi, les croyants sont ceux qui, quand on mentionne Allah, leurs coeurs frémissent. Et quand Ses versets leur sont récités, cela fait augmenter leur foi. Et ils placent leur confiance en leur Dieu. (2) Ceux qui accomplissent la prière (Salat) et, de tout ce que Nous leur avons attribué, il en redistribuent [à ceux qui n’en ont pas autant]. (3) Ceux-là sont, en toute vérité, les croyants : à eux des degrés (élevés) auprès de leur Seigneur, ainsi qu'un pardon et une dotation généreuse. (4) (Al-Anfal / le butin)
Enfin, « croyant » est une position dans la foi du musulman que le prophète (asws) éclaire sans équivoque :
« Aucun de vous n'est (encore) croyant, jusqu'à ce qu'il aime pour son frère ce qu'il aime pour lui-même ». a-t-il dit dans un hadith rapporté par Al-Bukhârî et Muslim.
Qu’en est-il alors de la société algérienne ? Sommes nous seulement des musulmans ou des croyants ?
Si on se référait au hadith ci-dessus, il va falloir que chacun de nous se demande s’il aimait pour son frère (l’autre croyant), ce qu’il aime pour lui.
Et si vous étiez musulman et vous lisiez ce texte, vous allez sans doute répondre qu’en Algérie, peu de musulmans ont cette foi d’aimer pour les autres ce qu’ils aiment pour eux-mêmes !
Mais faites attention à ce que vous dites, car ceci équivaut à dire que peu d’Algériens sont croyants !
Nous continuons la suite de ce texte car notre approche concernant l’écart entre le musulman et le croyant ne s’arrête pas ici. Dans le textequi suit, nous discuterons de ceci : les Algériens vont-ils bien à la mosquée quand l’Algérie est un des pays du monde qui compte le plus de mosquées pour 10 000 habitants ?
La question qui suivra serait alors, sommes-nous des croyants cette fois-ci, pour remplir les mosquées quand Dieu dit :
« Ne peupleront les mosquées d'Allah que ceux qui croient en Allah (Les croyants) et au Jour dernier, accomplissent la Salat, s’acquittent de la Zakat et ne craignent qu'Allah… ». (At-Tawba / le repentir, 18).
Trouvez le texte de la suite ici
Mouhcine
| | 05/09/2009 |
commentaires... / fin de la page L\'Algérie, un pays d\'hypocrisie ? //>
.Message Posté par : Benido ( Contacter ) - 05/09/2009
salam mouhcine,
"Aimer pour l'autre ce qu'on aime pour soi" ne fait pas, malheureusement, partie des us de notre société actuelle. C'est plutôt l'adage de "Chacun pour soi et Dieu pour tout le monde" qui régit notre société.
Les enfants qui ont vu l'indépendance de l'Algérie se souviennent peut-être que les gens s'aimaient beaucoup plus et se partageait même le sourire quand il n'y avait pas grande chose à se partager.
Des familles de voisins aussi pauvres les unes que les autres, s'inquiétaient si les enfants des autres ont mangé ou non et ce n’était pas pour leur offrir des délices, mais c'était de ce que cette famille mangeait et ceci, sans contrepartie. Je suis tout à fait sûr que ces mères de familles ne visaient pas à devenir "Maires" de leur ville et elle n'avaient pas de partis politiques.
"Aimer pour l'autre ce qu'on aime pour soi" présume une société égalitaire car si tout le monde aimait pour l'autre... tous les autres aimaient pour les autres « autres » et ceci finirait bien par un équilibre ou toute la société se ressemblait dans son comportement, dans les biens et les avoirs sans disparités et dans la vie de chacun de ses composants... Je peux même être certain que islam et communisme ne se rejettent pas. Seulement les communistes de notre temps ont vidé ce mode d’organisation de la société de sa substance essentielle qui est la croyance et je pense que c'est pour cela que l'entreprise du socialisme-communiste n'a pas abouti en Europe et ailleurs.
Quand je deviendrais Président de la république, promesse est donnée au peuple que j’établirais une République Communiste avec pleine application de la substance de la foi. Sans couper les mains, sans coups de fouets et sans dilapider. Quand la justice barre la route à l’injustice, elle aurait barré la route à toutes les déviances de la société.
"Aimer pour l'autre ce qu'on aime pour soi" n'est sans doute pas garnir sa table de ramadan par des délices de toute sorte et prescrire le "couffin" ou la soupe pour le pauvre de la société et encore quand le financement est celui du trésor public et l'éloge et le coup de pub sont pour Bouteflika ou pour djamel-Ould-Abbès.
"Aimer pour l'autre ce qu'on aime pour soi" est un enseignement qui devrait atteindre les enfants dès leur plus jeune âge et ceci est le rôle de l'éducation et de l'école. Mais comment un pays dirigé par des personnes qui se sont imposés et qui n'ont pas l'éducation qui dégage une société saine puissent remettre l’éducation sur le droit chemin, n’oubliant pas que la société algérienne est connue pour être une société de la corruption et de la hogra.
"Aimer pour l'autre ce qu'on aime pour soi" n'est autre que le top d'amour et aucune autre nation ne peut se comparer à la société musulmane idéale puisque si on aimait pour l'autre ce qu'on aime pour soi, on a alors tout aimé, et, tout est amour !
Benido
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.Message Posté par : Hakima ( Contacter ) - 06/09/2009
salam,
Je ne maîtrise pas trop le côté religieux, mais à la lumière de ce qui est écrit, les choses sont bien claires. Je ne pense pas que nous sommes "croyants". Et c’est dommage car j’ai fait un tour en recherchant dans le coran, notre livre saint. Il ne parle que des croyants. Si nous n’étions pas croyants, alors le livre d’Allah s’adresse à qui ? Merci à celui qui a écrit "hypocrisie" et je dirai même, un peuple d’hypocrites. La nation musulmane est en général hypocrite. Personne d’entre les musulmans ne va à croire jusqu’à "aimer pour l’autre ce qu’il aime pour lui !"
Mais ce sont les dirigeants des pays musulmans qui en sont les responsables. Ce sont eux qui ont le pouvoir de donner aux uns et priver les autres. Sur l’article précèdent, El Houari, une nouvelle plume que je salue et je l’invite à venir souvent discuter avec nous, il raconte une belle histoire du Commandeur des croyants Omar Ibn El Khattab. Je lance un appel à l’éducation nationale de réserver dans les écoles algériennes un cours spécial sur ce calife afin de semer dans les cœurs de nos enfants l’esprit de la justice et la valeur de cet homme, rare de part sa droiture. El houari raconte que : (je cite) "Omar a reçu un présent du gouverneur de l’Azerbaïdjan de l’époque, des délices de la meilleure des nourritures de ce pays, et que Omar a retourné ce cadeau au gouverneur. Ceci en lui demandant si les gens de ce pays se nourrissaient de ces délices, si ce n’était pas le cas, Omar s’interdisait et interdisait au gouverneur de manger de cette nourriture jusqu’à ce que tous les gens de cette contrée en mangent normalement."
Et de cette histoire nous apprenons que Omar n’était pas seulement juste mais il veillait à ce que les responsables qu’il a placés comme les gouverneurs, appliquent les mesures de justice et d’équité. L’histoire d’en haut raconte bien la disposition d’un homme (Omar) à aimer pour les autres ce qu’il aime pour lui. Et plus, puisque Omar en disant au Gouverneur d’ Azerbaïdjan qu’il ne pouvait manger de cette nourriture avant qu’elle ne devienne une nourriture populaire et tout le monde en mange, il aime alors pour les autres avant d'aimer pourlui. C’est exactement l’application du hadith du prophète cité plus haut. Omar avait le titre de "commandeur des croyants" parce qu’il était croyant et qu’il dirigeait une société de croyants. Mais c’est aussi, quand le "commandeur" est croyant le peuple généré de son pouvoir ne peut être que "des croyants" et l’inverse est vrai, un peuple non croyant est tout à fait à l’image de "ses commandeurs."
Il est temps d’appeler le pouvoir à se corriger. Nous vivons dans un pays où il n’y aurait qu’une minorité qui se nourrit de toutes les délices que produit la terre, la mer et les sous-serres d’Algérie et un peuple, la majorité des Algériens se rabattent sur les produits de première nécessité comme si la théorie de Marx a bien été appliquée dans un segment de son économie politique : des mesures d’orge et de foin pour la force du travail. Et encore l’orge coûte aussi cher.
Mais qui a un esprit comprend vite.
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.Message Posté par : Belbachir ( Contacter ) - 07/09/2009
Je suis professeur d’économie et j'enseigne à mes élèves que la problématique de l'Algérie, celle qui relève de l'économie politique, est une question d'appropriations de la richesse du pays. Nous sommes une république et donc cette richesse appartient théoriquement au peuple. Comment se fait-il alors qu'il y a une minorité qui s'enrichit de plus en plus du produit "Richesse d’Algérie" et une majorité qui ne bénéficie pas de sa côte-part, l'apport que lui doit la la nation du fait de cette richesse commune.
Ceux qui ne travaillent pas en Algérie sont appelés couramment "les chômeurs" mais en réalité, ils sont plutôt des "exclus". Notamment les diplômés qui ne trouvent pas d'emploi. Ceux-ci se trouvent triplement victimes de la politique de l’affectation du travail en vigueur : - Ils sont privés d'un droit assuré par la constitution qui traite bien du "droit du travail".
- Ils sont victimes du fait que d'autres trouvent un emploi et ce ne sont pas toujours les meilleurs. Donc l'absence d'équité dans l'affectation du travail, notamment les nominations hors concours des emplois à responsabilité dits « supérieurs».
- L'absence de compensation du fait des irrégularités organisationnelles citées plus haut. Le « chômeur » « en Algérie est une victime du système. L’état lui doit par conséquent une vie digne telle un salaire à la charge du trésor public, car son exclusion est injustifiée et, par rapport à d’autres Algériens, il se trouve en état de défavorisé dans la sphère de la division du travail.
Au fait, il y a bien longtemps que j’ai développé ceci dans mes ouvrages. Mais qui lit les ouvrages de « Daoud » quand celui qui écrit et ne dit pas exactement ce que le régime veut entendre dire est automatiquement classé par des mains velourées dans la catégorie des « Daouds » malgré lui.
On est sûrement loin de "aimer pour ses frères ce qu'on aime pour soi-même" lorsque, ce qu'on doit à son frère on ne le lui donne pas.
Dieu est témoin et grand.
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.Message Posté par : Amina ( Contacter ) - 08/09/2009
Je me demande si les gens qui disent vive bouteflika et autres ont quelques chose à developper. On retrouve leurs commentaires ne dépassant pas de vulgaires insultes. Sont-ils en manque d'argumentation ? Au fait rien ne justifie l'état sociale qu'endure les algériens du fait de gestionnaires injustes avec le peuple. Je rentre en Algérie tous les ans et chez-nous dans nos mntagnes peu de jeunes travaillent, les rues sont délabrées, les déchets ménagers à même la terre, les trottoires près de la mairie ont changé plusieurs fois mais demeurent avec des trous par là, des bosses par là... Seulement notre maire dit-on qu'il s'est remarié et a bénéficié d'un autre logement pour sa seconde femme. Mais enfin que faitèon de notre Algérie.
Je suis une personne qui saute de joie quand j'entend l'Algérie faire quelque chose, comme gagner un match de football. Mais quand je vois de mes proprees yeux les irrégularités, les injustices, les laisser-aller... je doute qu'on irait vers un pays épanoui qui ressemble à la mosernité. Au fait la modernié est dans les esprits, des esprits sains sans aller à prendre aux autres ou à l'état.
c'est vrai que les Algériens ne sont pas ces gens qui aiment pour les autres comme il aiment pour eu-mêmes. Je ne sais pas s'ils sont croyants ou non, mais si tu t'assoies dans les discussions, tu n'entendras que "regarde cette famille qu'est ce qu'elle fait... Et celle-là où ils sont maintennant" des jalousies et chacun veut monter sur l'autre et chacun montre à l'autre qu'est ce qu'il est !!! Je suis pratiquante, j'aime ma religion et j'aimerai aussi que nous tous les Algériens redevenir des croyants avec des responsables qui commencent par les autres comme Omar. Je rêve ? et oui, c'est mieux que perdre tout espoir.
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.Message Posté par : assirem-alma ( Contacter ) - 11/09/2009
Merci Mohcine pour l'article, l'ALgerie est un pays des hypocrites. Malheureusement c'est la réalité amère de la société algérienne ! Dans la majorité des villages, douars et villes d'Algérie, les mosquées en construction se propagent comme des champignons, aux vus et aux sus de tout le monde, y'compris les services de l'habitat et le ministre des affaire religieuse, sensé de mettre de l'ordre dans le secteur. Surtout quand il s'agit de construire deux à trois mosquée dans un village de moins de 500 habitants. La multiplication à la fois de nombres de mosquées et de fidèles est devenue une mode, sans impacte sur les réflexes quotidiens des gens. Ceci pour dire, que la responsabilité de l'État est de taille. Quand nos responsables utilisent d'une façon abusive la religion à des fins politique, partisane, voir personnel. Il fout s attendre à ce que le simple citoyen prend exemple ses dirigeants, on étulisants la religion, chacun en faveur de ces intérêts individuels. Je suis loin d'être connaisseur de la religion, ni extrémiste, mais j'ai appris par l'un de mes amis qu'il ya un verset coranique qui dit: " parmi les musulmans il ya les hommes..." " OUA ALLAH AÄLEM " ça veut dire les valeurs humaine, dépassent largement les valeurs religieuses.
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.Message Posté par : Mouhcine ( Contacter ) - 11/09/2009
Bonjour et merci à tous,
je dis à assirem-alma que c'est exact. Et pas seulement parmi les musulmans, mais parmi les croyants, il y a des hommes ! Dans la sourate El Ahzab (les partis), verset 23, le coran dit :
« Parmi les croyants, il y a des Hommes qui ont tenu parole à Dieu pour le serment qu'il lui ont fait... et n'ont pas trahi aucunement. »
Ceci par exemple, pour ceux qui ont fait la promesse aux chouhada de respecter le serment de la plateforme du 20 août 1956, notamment un état égalitaire pour tous. Mais ils ont trahi Dieu, les chouhada et le peuple.
Et ceci est aussi pour Bouteflika qui a juré sur le coran deux fois en 1999 et 2004, qu'il respectait la constitution qui limitait sa réélection à une seule fois. Mais en 2009, il n'a pas respecté la constitution et le serment et il a trahi Dieu et le peuple.
Comment vont-ils faire pour expliquer ça à Dieu ? Par exemple, Bouteflika, va-t-il dire à Dieu, que ce n'est pas moi qui a fait ça mais c'est les autres, les comités de soutien qui m’ont obligés ? Et ces autres aiment-ils Bouteflika pour le soutenir à trahir le serment qu’il a fait devant Dieu et le peuple ? Chacun saura et aura son compte !
Mais ce qui est sûr, c’est que ces gens là ne sont pas parmi les Hommes tels que reconnus par le verset d’au-dessus : « Parmi les croyants, il y a des Hommes qui ont tenu parole à Dieu...»
Même si nous n'étions pas des musulmans, de la conscience universelle, un Homme est celui qui tient parole.
Cependant assirem-alma, ceci ne veut pas dire que les "valeurs humaines dépassent largement les valeurs religieuses", Les valeurs humaines n’en sont qu’un chapitre des valeurs religieuses. Toutes les valeurs réellement humaines sont contenues dans le livre saint qui est le coran et le premier traité des « droits de l’homme » a été rédigé par un calife musulman et il concernait les droits des minorités. Beaucoup d’articles concernant les droits de l’homme et écrits par l’homme sont un jour des droits et un autre pas, souvent appliqués à la tête du client comme les balbutiements du comité des droits de l’homme de l'ONU lorsque l’accusé est Israël… ou, les jugements de cette cour appelée CPI, ne jugeant que les pauvres et faibles comme les citoyens des pays africains ?!
Parmi les croyants, il y a ceux qui portent des valeurs humaines. Mais et en dehors de la religion et des croyants, rien ne nous assure sérieusement qu'il y a quelqu'un qui les porte. L'histoire contemporaine nous raconte que dans cette drôle d'humanité, les valeurs humaines comme les droits de l'homme sont sous-traitées comme si on sous-traitait de la marchandise tels les sanguinaires à mains entachées du sang de leur compatriotes et des autres et qui sont rehaussés dans la noblesse et décorés ? Quoi d'humain reste-il à ces espèces de sales hyènes ?
Mouhcine
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